Documentaire
Gardiens d’héritage Beni Ouarain
Un documentaire au plus près des artisanes et du tissage
Le documentaire Beni Ouarain porte le regard vers les femmes, les gestes et le territoire qui donnent naissance au tapis. Une autre manière de rencontrer ce patrimoine vivant.

Deux artisanes présentent un tapis dans un paysage du Moyen Atlas. Cette photographie ouvre une question simple : que sait-on des personnes dont le travail donne sa présence à une pièce ? Avec le documentaire Gardiens d’héritage Beni Ouarain, YEDART Impact donne une place aux gestes et aux voix qui accompagnent le tissage.
Le récit documentaire est ancré à Zerarda. Il suit la transformation de la laine et la manière dont ce travail se partage. Le lavage, la préparation du fil et le tissage composent une chaîne de savoirs que la seule image du tapis achevé ne permet pas de comprendre.
Faire une place à la parole
Documenter ce patrimoine, c’est aussi écouter comment les artisanes parlent de leur pratique. Leur expérience donne une profondeur aux images : elle relie la matière à un apprentissage, à des choix et à une vie d’atelier. Nous souhaitons que cette parole conserve sa place dans le récit transmis au public.
Cette démarche rejoint l’engagement de YEDART Impact pour la transmission des savoir-faire. Elle complète l’accompagnement des artisans par un travail de mémoire, de rencontre et de documentation.
Un premier regard sur le projet
Les photographies présentées ici proposent une entrée dans cet univers. Elles invitent à regarder le travail qui précède la pièce et les personnes qui le portent. Les informations relatives aux présentations et à la diffusion du film seront annoncées dans ce journal.
Image notebook
Gallery


In the same spirit
Related reading

Le territoire autour du tapis Beni Ouarain
Au bord de l’eau, dans les reliefs et auprès des artisanes, les photographies du projet documentaire replacent le tapis dans son contexte humain et territorial.
Read
Rencontrer les femmes du tissage à Azrou
Au métier à tisser, une rencontre rappelle que la valeur d’un tapis tient aussi à la personne qui le réalise et au savoir qu’elle met en œuvre.

